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Expressions par Montaigne

[Paroles de candidats] - Zemmour, le pourfendeur de la modernité qui parlait d'IA

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[Paroles de candidats] - Zemmour, le pourfendeur de la modernité qui parlait d'IA
 Bruno Cautrès
Bruno Cautrès
Expert Associé - Sociologie politique et Institutions

5 jours avant d’annoncer officiellement sa candidature à l’élection présidentielle sur BFMTV, Éric Zemmour profitait de sa rentrée politique aux universités d’été de Reconquête, les 12 et 13 septembre à Port-Marly, pour entrer en lice. Deux grands pôles ont structuré les 55 minutes et 6731 mots d’un discours à la fois attendu et surprenant : d’une part, l'univers "national", identitaire et civilisationnel, d’autre part, celui de l'intelligence artificielle et de la transformation technologique. Comment ce pourfendeur de la modernité a-t-il articulé les deux, pour accréditer sa thèse de la nécessaire reconquête culturelle ?

Il n’y avait pas beaucoup de suspens. Éric Zemmour a confessé, lors d’une émission sur BFMTV le 18 septembre, qu’il était bien candidat à la présidentielle même si, comme par le passé, il projetait de se déclarer de manière plus solennelle. En 2022, il l’avait fait dans une mémorable vidéo inspirée de l’appel du 18 juin 1940. Il faut dire que quelques jours avant, il avait clairement prononcé un discours de candidat lors de sa rentrée politique aux universités d’été de Reconquête, les 12 et 13 septembre à Port-Marly (Yvelines). C’est ce discours, prononcé le 13 septembre dernier, que nous avons choisi d’analyser, compte-tenu de la surprenante place qu’y occupe l’intelligence artificielle. Si le discours d’Éric Zemmour a déjà fait l’objet d’analyses sémantiques et lexicales, parfois critiques, peu d’analyses portent sur son rapport aux technologies. L’occasion nous en est offerte dans ce discours du 13 septembre, avec une question en ligne de mire : de quelle manière le candidat de Reconquête s’y prend pour relier un discours sur l’intelligence artificielle avec son crédo habituel pour la culture classique, bafouée à ses yeux par le "pédagogisme", la "cancel culture" et le "wokisme" ?

D’une durée assez longue (55 minutes), le discours d’Éric Zemmour se compose de près de 7000 mots (6731), répartis dans 433 phrases, soit une longueur moyenne de 15 mots par phrase. Le vocabulaire comprend 1918 formes distinctes pour un indice de diversité lexicale de 0.28 (28 mots différents pour 100 mots prononcés). Ces données indiquent un discours relativement long mais composé de phrases plutôt courtes, ce qui contribue à un rythme oral assez soutenu. Éric Zemmour ne lisait pas un discours écrit et aucun texte n’était déposé sur son pupitre.

Les indicateurs de "lisibilité" complètent cette première approche du discours. Le texte compte près de 34 000 lettres (33359 exactement), près de cinq lettres par mot en moyenne. On compte près de 1800 mots de sept lettres ou plus (26,6 % du corpus). L’indice de Coleman-Liau s’établit à 11.4. Nous savons qu’il faut interpréter cet indicateur avec prudence : conçu initialement pour l’anglais et l’évaluation de textes écrits, il ne doit pas être interprété comme un "niveau scolaire" au sens français. Il constitue surtout un indicateur comparatif, utile pour comparer entre eux les différents discours de notre corpus ; on peut néanmoins dire que le discours, comme celui des concurrents d’Éric Zemmour que nous avons déjà analysés, qu’il s’agit d’un discours présentant un niveau de lisibilité de l’ordre de la fin du secondaire.

Le graphique 1 montre la distribution de fréquences des 31 mots prononcés au moins dix fois par Éric Zemmour. Une double particularité en ressort. Il n’est tout d’abord pas surprenant de voir la grande fréquence du mots "amis", un ressort habituel des discours de campagne électorale : les candidats s’adressent aux militants et sympathisants venus les écouter comme à des "amis", un terme chaleureux qui veut montrer la connivence des points de vue et les rapports de confiance des candidats à leur auditoire. Il n’est non plus pas surprenant de constater la grande fréquence des mots "Français" ou "France" : non seulement parce qu’il s’agit d’un discours de campagne présidentielle mais aussi parce qu’il s’agit d’un discours d’Éric Zemmour. Les mots "civilisation", "peur", "siècle", "histoire" occupent toujours chez Éric Zemmour une place très importante. Le candidat de Reconquête consacre une part très importante de ses discours aux questions "civilisationnelles", au thème de l’Occident menacé de déclin et cultive l’image d’un amateur d’histoire, citant toujours de multiples auteurs et événements historiques.

Mais apparaît une seconde particularité du discours du 13 septembre, plus surprenante : Éric Zemmour a utilisé 20 fois le terme "IA", 19 fois "intelligence" et 18 fois "artificielle".

Graphique 1 : Les mots les plus fréquents dans le discours d’Éric Zemmour du 13 septembre 2026 (fréquence égale ou supérieure à 10, mots-vides éliminés)

mots-frequents-discours-zemmour-septembre-2026

Cette dualité du discours du 13 septembre, mixant les thèmes classiques du "zemmourisme" avec la question de l’intelligence artificielle, se confirme en visualisant le nuage des mots (graphique 2).

Graphique 2 : Le nuage de mots du discours d’Eric Zemmour du 13 septembre 2026 (263 mots lemmatisés et d’une fréquence d’au moins 3 fois, mots-vides éliminés)

nuage-mots-discours-zemmour-septembre-2026

Deux grands pôles sont structurants. D’abord celui de l'univers "national", identitaire et civilisationnel, ultra classique chez Éric Zemmour : "français" (36 occurrences), "France" (28), "pays" (21), "civilisation" (20), "peuple" (17), mais également "européen" (15), "siècle" (15), "américain" (13), "droit" (11), "histoire" (10) ou "monde" (10). Le second pôle est celui de l'intelligence artificielle et de la transformation technologique : "IA" (20 occurrences), "intelligence" (20), "artificiel" (19), "machine" (15), "technologie" (13), auxquels s'ajoutent des termes comme "électricité" (8), "nucléaire" (8), "ingénieur" (7), "réseau" (7) ou "entreprise" (10).

Le point intéressant n'est pas seulement la coexistence de ces deux univers lexicaux et sémantiques, c'est leur articulation. Dans son discours, Éric Zemmour ne traite pas de l'intelligence artificielle comme d’un sujet spécialisé, une figure imposée de la campagne présidentielle aujourd’hui (tous les candidats en parlent, effectivement) qui viendrait s'ajouter à son répertoire habituel. Il l’incruste dans son récit politique : la technologie devient une question de puissance et de souveraineté, de civilisation et de capacité de la France et de l'Europe à ne pas subir leur déclassement. À l’image de Marine Le Pen à propos du thème du logement social et de la "priorité nationale", Éric Zemmour incruste son discours civilisationnel dans le sillage du thème de l’intelligence artificielle.

"À l’image de Marine Le Pen à propos du thème du logement social et de la "priorité nationale", Éric Zemmour incruste son discours civilisationnel dans le sillage du thème de l’intelligence artificielle."

Un troisième ensemble lexical occupe également une place importante, plus directement lié à la connaissance et à la compréhension : "comprendre" (17 occurrences), "savoir" (17), "voir" (17), "question", "répondre", "connaître", "calcul", "idée", "livre" ou encore "histoire". Ce répertoire correspond à la posture qu’Éric Zemmour construit dans son discours : lui, le conservateur, se fait expérimentateur d’un grand bouleversement technologique, qu’il cherche à comprendre et dont il annonce, de manière prophétique, les conséquences potentiellement néfastes mais surtout prometteuses. Cette trame narrative se retrouve d’ailleurs dans le mot "peur" (17 occurrences) mais aussi "libre" (11), "enfant" (11).

On notera enfin, la présence de "Sarah". Il s’agit bien sûr de Sarah Knafo, la compagne d’Éric Zemmour, députée européenne et conseillère du 16e arrondissement de Paris, à laquelle le candidat de Reconquête rend hommage à dix reprises, notamment au début du rassemblement où il luit fait faire une "standing ovation" par un auditoire tout entier acquis à la jeune femme.

Cette construction discursive qui mélange thèmes classiques du zemmourisme et réflexions sur l’intelligence artificielle peut sembler, au premier abord, incohérente : l’électorat potentiel d’Éric Zemmour partage son inquiétude pour la modernité et sa nostalgie de la culture classique. Une analyse plus approfondie du discours montre que cette apparente contradiction n’en est pas une. Pour approfondir cette analyse, nous avons découpé l’ensemble du discours en 34 segments. Éric Zemmour installe dans un premier temps les éléments de son récit civilisationnel (la liberté d’expression, les "trois piliers" de la civilisation occidentale, "l’individu prométhéen" et sa capacité à inventer). C’est ensuite seulement que le thème de l’IA est introduit, par une construction rhétorique qui prend à témoin l’auditoire.

L’un des segments du discours constitue à cet égard un moment charnière : Éric Zemmour se présente comme "un homme qui vénère Pascal et Chateaubriand", "un homme qui pleure dans les cathédrales", avant de demander ce qu’un tel homme peut avoir à faire avec "ces machines qui parlent" et "ces algorithmes qui calculent". Il met lui-même en exergue la contradiction entre son personnage et sa découverte de la révolution technologie de l’IA : "Je sais ce que vous vous dites. Inutile de me le cacher. Vous vous dites "Qu'est-ce qu'il nous chante encore avec cette histoire de robot notre Éric?"." Éric Zemmour cherche à anticiper les réactions d’un public venu écouter le pourfendeur de la modernité : l’homme des livres, de la culture classique, des cathédrales, a rencontré la machine ! Sceptique au départ, il raconte avoir interrogé l’intelligence artificielle sur Napoléon, saint Louis ou Bossuet, références classiques et récurrentes chez Éric Zemmour, et avoir été ébloui.

On voit ici toute la stratégie argumentative : invoquer les références habituelles de son discours (nostalgie et éloge de la culture classique) tout en investissant un objet technologique moderne. Le discours mélange ainsi une rhétorique de l’inquiétude face à la modernité et un appel au dépassement de cette inquiétude : si l’intelligence artificielle peut susciter des peurs (dépendance technologique, déclassement européen, emploi, perte de maîtrise du destin), "la peur n’a jamais bâti une cathédrale, gagné une bataille ou sauvé une civilisation". Ce passage du discours est particulièrement intéressant sur le plan linguistique et sémiotique : sous couvert de modernité, le cadre discursif reste profondément ancré dans sa matrice idéologique traditionnelle.

Le discours sur l’intelligence artificielle comporte un important sous-texte : l’intelligence artificielle serait le moyen inespéré de la… reconquête culturelle. On peut d’ailleurs noter qu’au début de son discours, Éric Zemmour prend position contre l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans et élargit son propos à une longue dénonciation du contrôle des opinions : "la Commission européenne prépare ce qu'ils appellent ‘chat control’. Un projet qui obligerait à scanner toutes les conversations privées de tous les Européens en permanence. La France, la France, elle, vient de voter l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, prétendument pour protéger les enfants, mais en réalité pour installer le principe qu'un État peut décider qui a le droit de parler. Regardez la loi Avia, la loi SREN, le Digital service act. Regardez les procès contre Pavel Durov, les menaces contre Elon Musk, les comptes suspendus, les vidéos démonétisés".

"Le discours sur l’intelligence artificielle comporte un important sous-texte : l’intelligence artificielle serait le moyen inespéré de la… reconquête culturelle."

C’est une savante ruse rhétorique, ce qui n’est pas surprenant de la part d’Éric Zemmour, redoutable débatteur : la technologie devient un moyen de réhabiliter la culture classique ! Un extrait du discours rend compte de ce retournement argumentatif : "la technologie la plus moderne nous oblige à revenir aux méthodes les plus archaïques. Il nous faut donc rétablir la grammaire et la dictée quotidienne, rétablir le calcul mental, rétablir l'apprentissage par cœur des grands âges de notre littérature, rétablir les langues anciennes. Rétablir l'histoire chronologique et fière de la France, rétablir la logique, la géométrie, l'exigence (…) Nous ferons de la France le pays européen où il est le plus facile de créer une entreprise d'intelligence artificielle. Suppression massive des réglementations européennes et françaises qui étouffent nos ingénieurs. Retour à un droit du travail simple. Retour à une administration qui aide au lieu de contrôler."

Après un long détour sur sa rencontre avec l’intelligence artificielle, Éric Zemmour revient donc à ses fondamentaux : non seulement la technologie "la plus moderne" permettrait de restaurer la culture classique mais aussi la souveraineté française, toutes les deux entravées par l’État. Étrange combinaison idéologique : techno-conservatisme libéral ? Étrange univers sémantique : Pascal, Chateaubriand, Homère, Virgile, Racine, les cathédrales, le latin ou le grec réconciliés avec la société digitale ?

On peut, finalement, cartographier (graphique 3) la complexité de cet univers sémantique en utilisant de puissantes méthodes d’analyse des données textuelles. L’analyse des données identifie 6 classes de mots : leurs noms sont donnés en haut à gauche du graphique 3 et chaque classe de mots est associée à une couleur. Deux mots apparaissent proches sur la carte (et sont alors de même couleur) lorsqu’ils ont tendance à être employés dans les mêmes parties du discours ; à l’inverse, des mots éloignés correspondent à des usages plus différents. Pour des raisons de lisibilité de cette cartographie, nous n’avons représenté que quelques lemmes pour chacune des classes. Nous ne commentons ici que les principaux résultats, la carte permet de lire avec plus de détails le contenu des six univers lexicaux.

La carte fait apparaître les deux grands univers lexicaux qui structurent le discours. Le premier est celui de l’innovation, de la puissance et des nations. Autour de "France", "pays", "IA", "intelligence", "artificiel" et "technologie" se regroupent notamment "nucléaire", "électricité", "ingénieur", "nation" ou "énergie". Comme nous l’avons vu avec l’analyse du nuage des mots, l’intelligence artificielle est reliée à une question de puissance nationale : capacité d’innovation, maîtrise technologique, indépendance énergétique et position de la France face aux autres nations sont les thèmes qui gravitent autour de ce sujet.

Graphique 3 : Cartographie du discours d’Éric Zemmour du 13 septembre 2026 (6 classes de mots lemmatisés et projection dans un plan par la méthode t-sne)

cartographie-discours-zemmour-septembre-2026

Le groupe de mots le plus caractéristique du discours est celui qui associe "civilisation", "liberté", "Occident", "occidental", "peuple", "individu", "libre", "Dieu", "valeur", "prométhéen" : on voit que la réflexion sur l’intelligence artificielle est insérée dans une interrogation plus large sur la civilisation occidentale, la liberté individuelle et la capacité de l’homme à inventer. La présence de "prométhéen" est emblématique de cette partie du discours : l’innovation technique est rapportée à une histoire beaucoup plus ancienne de l’homme occidental et de sa volonté de transformer le monde. C’est cette histoire de longue durée à laquelle Éric Zemmour veut raccrocher la question de l’intelligence artificielle. On voit en effet qu’une classe de mots fait le lien entre la technologie, l’innovation et le "roman national" : "histoire", "monde", "mathématique", "cathédrale", "industriel", "vapeur", autant de références qui relient l’IA à une succession d’innovations, décrivant une civilisation de bâtisseurs. Le sous-texte est clair : la France a perdu la grandeur, elle pourrait, si Éric Zemmour était élu à la Présidence, renouer avec le "génie français". Si la technologie est source de craintes ("peur", "machine", "enfant", "humain"), ces craintes doivent être dépassées ("comprendre", "savoir", "vérité") pour renouer avec la grandeur.

La présence de "Sarah" dans l’univers lexical de l’humain et de la machine suggère finalement une question que notre analyse lexicale ne peut résoudre : Sarah Knafo aurait-elle modernisé le discours d’Éric Zemmour ?

Le double message de l’IA

Si le discours du 13 septembre d’Éric Zemmour est largement ancré dans l’univers idéologique habituel du candidat de Reconquête (les menaces qui guettent la "civilisation occidentale", le "grand remplacement", la "survie de la France", la "remigration"), le très long passage consacré à la révolution de l’intelligence artificielle fonctionne comme un double message : d’une part, l’intelligence artificielle permettrait, selon ses termes, de libérer la France de deux "boulets" qu’elle traîne depuis 40 ans, l’immigration et le trop grand nombre de fonctionnaires qui ont vocation à être en partie remplacés par des IA et des robots ; d’autre part, l’intelligence artificielle pourrait permettre, toujours selon ses termes, de renouer avec la culture classique. Un extrait de son discours résume tout l’argument : "plus les machines répondront, plus il faudra savoir leur poser les bonnes questions et savoir juger de leurs réponses, plus elles écriront, plus il faudra savoir lire vraiment, plus elles calculeront, plus il faudra comprendre ce que calculer veut dire. Vous voyez le paradoxe ? La révolution la plus radicale de notre siècle nous ramène à la culture la plus ancestrale de notre civilisation. Elle nous ramène au latin, au grec, à l'histoire, à la philosophie euclidienne. Elle nous ramène à Homère, à Virgile, à Racine, à Pascal. Elle nous ramène à tout ce que la gauche pédagogiste a méthodiquement démoli depuis 40 ans".

"L’intelligence artificielle permettrait, selon ses termes, de libérer la France de deux "boulets" qu’elle traîne depuis 40 ans, l’immigration et le trop grand nombre de fonctionnaires qui ont vocation à être en partie remplacés par des IA et des robots."

Récemment invitée du débat organisé à Marseille par BFM Business sur l’intelligence artificielle, Sarah Knafo disait que grâce à l’IA "chaque Alexandre a son Aristote" à l’école. Cette dialectique de la tradition et de la modernité peut-elle séduire l’électorat d’Éric Zemmour et celui de la droite, habituellement très attaché au livre et à l’écrit ?

D’ici là, continuons de suivre cette passionnante campagne électorale, pleine de propositions et de visions contrastées du pays. Si la course des petits chevaux pour les intentions de vote est intéressante, elle ne résume pas, loin de là, toute la richesse de la campagne telle que les discours des candidats la révèlent.

Les analyses présentées ont été réalisées par Bruno Cautrès avec l’appui de ChatGPT (OpenAI), dans le cadre du développement de "DiscoursLab", un ensemble d’outils d’analyse des données textuelles, développé par Bruno Cautrès. L’intelligence artificielle a été utilisée comme outil de co-développement pour la préparation et l’exécution des scripts d’analyse en Python, le traitement des données, la réalisation des visualisations et l’aide à leur interprétation. Les choix méthodologiques, la validation des données et des résultats ainsi que l’interprétation et la rédaction relèvent de Bruno Cautrès. Tous les prompts de dialogue et de travail de Bruno Cautrès avec l’IA sont disponibles sur simple demande auprès de l’auteur.

Copyright : SIMON WOHLFAHRT / AFP

Éric Zemmour et Sarah Knafo à Port-Marly, le 13 septembre 2026.

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